Les lanternes d’Ueno

J’ai dévoré le lotus.

Il m’a mangée aussi.

 

C’est pas mystique, mes intros, là ?

C’est quand j’ai pas d’inspiration. Je me la joue « faisons-les réfléchir, ces lectrices et lecteurs ». Vous vous en foutez, hein.

 

J’ai toujours pas fini PODIUM.

Le seul roman français embarqué dans ma valise, ça parle de Cloclo.

A Ueno.

Y’a pas que les gokiburi en été, y’a aussi les matsuri : les deux roucoulent sur le dancefloor caniculaire. Hier, lundi 17 juillet 2017 à 17h30, festival des lanternes au parc d’Ueno. C’est pitchounet comme dans les drama manganime. Avec de jeunes couples en yukata, des familles. On attend de se rincer les yeux dans l’eau et les lanternes.

Ça picote.

Arrêtez de vider les spray anti-cafards dans la piaulette. Déjà que c’est pas grand. Ça défonce le nez, on dirait que j’ai mille morves mortes dedans.

Je sais plus quelle nuit, j’ai regardé C’est mon choix pour m’endormir (arrête de te justifier meuf). C’était sur les « sans gênes ». Genre certain-e-s alors qu’ils/elles font tous des pets fumigènes en PLS. Mais ça se dit pas. Un peu de savoir vivre, wèshe. C’est comme les toilettes. Toutes ces histoires de derrière, de renvois et de caca, ça fout des angoisses, en mode légendes urbaines. Mais si tu pètes pas t’es foutu-e. Je te l’écris pour ton information personnelle. Fille garçon même enseigne. Essaie un coup, devant mon article là, oui, là, là.

A Ueno.

Les lanternes sont dégoutées de me voir. Elles tombent dans l’eau dès qu’elles s’approchent de moi. Elles s’éteignent et décèdent comme Jack dans Titanic. Roh le spoil. Ah je suis désolée. Tu vas pas me dire que t’as pas vu Titanic ?  Je fais comme les gens qui t’assassinent avec leur « me dis pas que… » Sérieux leur yeux c’est des mitraillettes. Et si je connais pas, on fait quoi ? Tu vas me chier dans le cerveau ? De l’indulgence, que diable !

A Ueno.

Les moines entonnent des chants. Leurs voix se mêlent au murmure des arbres. Le temps est frais. Avec les lanternes qui brûlent sur l’eau.

C’est très beau. Apaisant. Les rêveries coulent sur l’eau et la nuit.

A l’entrée et dans le parc, quelques vendeurs, quelques échoppettes. Des brochettes de viande. Des bananes-chocolats. Des lumières jaunes. Le feu est toujours là.

 

A bientôt, pour de nouvelles aventures mikkistes !

 

J’ai pris des photos d’une dégueulasseté, hier. Abusé. Y’a des jours où tout s’enfle contre moy. Je parle en vieux françois t’as vu HAN.

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