Le vendredi, c’est Kamenashi ! (partie 2)

Retrouvons donc notre cher petit Kamenashi Kazuya. Il a bien grandi, maintenant. C’est un fier adolescent à l’ossature flamboyante. Partout où il passe, les gens se retournent, les bouches s’ouvrent, et les soupirs, les « oh » et les « ah ». C’est qu’il rayonne, notre Kamenashi !

Il s’assaie même à l’écriture, en signant les paroles du romantique titre Kizuna. Cette petite merveille apparaît sur le disque Seishun amigo, du groupe express « Shuji to Akira ». Mais quels illustres individus se cachent donc sous ces prénoms énigmatiques ?

Avoue tu veux être au milieu des deux

Attention, entrée dans le passé sombre de notre petit Kamenashi.

 

Précédemment dans Le vendredi, c’est Kamenashi !

« Shuji to Akira » : le groupe, formé pour promouvoir le drama Nobuta wo produce, réunit notre petit Kamenashi (Shuji), et (mon petit) Yamapi (Akira). Deux leaders à l’affiche d’un drama ! Fait rare, ô combien risqué… Eh bien, oui ! C’est qu’ils ne s’apprécient guère, nos deux petits bishi…

DON’T YOU EVER STOP !!

Ah, le dossier, LE DOSS qui s’incruste comme la saleté sous ton ongle flemmard. Si Yamapi a eu l’affaire de la fesse, Kamenashi, lui, a le complot de la baston ! Et qui fait office de rival, je vous le donne en mille comme en cent ! (Hum, ces bonnes vieilles expressions !) C’est le même, Yamapi, l’homme qui montre ses fesses dans l’eau ! Radiez-le de toutes les piscines du monde !!

Nous sommes au lycée.

Yamapi et notre Kamenashi au regard musclé ne s’aiment pas. Etait-ce parce que notre Yamapi avait fait ses débuts dans le monde avant notre petit Kamenashi ? Le premier a commencé en 1996, quand le second démarre en 1999. Etait-ce leur différence d’âge insupportable qui excitait leurs veines de colère ? Notre mignonet Kamenashi nait en 1986, quand le vieux Yamapi sort en 1985.

Etait-ce la jalousie, qui minait le cerveau en construction de l’un, ou de l’autre ? Notre petit Kamenashi, qui grandissait en s’affermissant dans la leadererie, faisait-il de l’ombre à notre Yamapi aux joues bombées (roh, ses petites joues !) ? Il est vrai qu’à la même époque, Yamapi aussi avait son petit succès. Et il était fier, le bougre ! Il gonflait son petit torse comme cela, il était chou !

A gauche : Yamapi / à droite : Kamenashi - ne tombez pas dans le panneau ! Ils ne s'aiment pas !

Gauche : Yamapi / Droite : Kame – ne tombez pas dans le panneau ! Ils ne s’aiment pas !

Et ils se sont battus, oui ! Sur les berges de la rivière, à la virile, certainement. C’était la haine brutale et féroce, entre les deux Johnny’s. Comment faire ? Bientôt, ils se retrouveraient dans le drama Nobuta wo produce. Ils se seraient justement réconciliés pour le drama. La bonne blague. Je suis certaine qu’il y a encore un bout d’os prêt à sabrer quelque part. Je vais mener l’enquête sur leurs deux corps réunis. Je sais, je me dévoue pour toi u_u. Je suis une professionnelle.

RUSH OF LIGHT

Nobuta wo produce (2005) reste l’un de mes drama préférés. Je le regarde en ouvrant mes yeux de requin, je serre les poings, je vibre avec les héros ! Yamapi et Kame forment un duo hilarant ; un comble qu’ils ne s’entendaient pas dans la vraie vie. L’on sent les deux professionnels, jetant leur rivalité aux vestiaires le temps d’un drama.

Mais, venons au choc de ma pupille, au renversement de mon petit cœur de fujoshi. Nous sommes en 2006. Notre Kamenashi est définitivement homme. Il a même pris 100 grammes dans les deux joues. Il incarne, dans le drama Tatta hitotsu no koi, Hiroto, vaillant mécano, épris de la riche et fragile Nao. Je l’aime, ce drama, oh là là !! Le monstre que je suis a aussi un cœur, vois-tu ! Je tremblais pour Hiroto… pauvre homme !

C’est là que j’eus ma kamenashite aigüe. Sérieux ! Je voulais le même moi ! Un bishi qui manie le boulon comme notre petit Hiroto-Kamenashi ! Je suis partie squatter les usines, rien, nada, pas de HiroKame !

Cette pureté kamenashique c'est fou !

Cette pureté kamenashique c’est fou ! (version Tatta hitotsu no koi)

Après des mois (années ?) d’absence – où je préfère me muscler les yeux devant Yamapi, très certainement – je redécouvre notre Kamenashi dans le très drôle et réussi One pound gospel, adapté du manga de Rumiko Takahashi (l’auteure de Maison Ikkoku). Nous sommes en 2008, notre Kamenashi a 22 ans, et des muscles dignes de Hokuto no Ken version prépubère. Dans ce drama, Kame campe un jeune boxeur glouton (j’avais écrit « boxer »…), épris d’une jolie religieuse. Ah, c’est apetissant, tout ça *miam*

Hélas, tout n’est pas que katsudon et donburi dans la kamesphère. Parfois, y’a des boulettes. Des grosses, du genre à te faire pleurer sur le trône. Je parle du gros caca qui coince dans le *hum hum* Je parle d’histoires de toilettes, encore. C’est le fil conducteur du blog, je l’ai enfin trouvé !!

Avoue tu veux être la bouteille

Avoue tu veux être la bouteille d’eau (avoue tu veux être le plan de travail !?)

 

A la semaine prochaine, pour la découverte du caca kamenashique, et autres réjouissances kameyennes, ou les talents sexy de notre sémillant Kamenashi, l’homme du turfu qui dégaine avec la langue ! Regarde le clip Lips, tu comprendras u_u.

 

Vestimentairement, cet homme est déjà dans le turfu

Vestimentairement, cet homme est déjà dans le turfu

 

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