Blue Spring Ride vol.3

AO HARU RIDE © Io SAKISAKA / 2011 / Shueisha Inc.

AO HARU RIDE © Io SAKISAKA / 2011 / Shueisha Inc.

Ah, l’amour, l’adolescence… Ils ont de l’énergie pour ça, les jeunes ! Je devrais cesser d’écrire ainsi. Il n’y a pas d’âge pour aller au lycée !

Tourmentée par ces terribles sentiments qui remontent à la surface, Futaba ne sait comment réagir. Amitié, amour… doit-on forcément choisir ? La vie est cruelle ! Futaba ne veut pas blesser sa meilleure amie ! Et le jeune à la nuque, d’abord, il la colle beaucoup, mais elle n’arrive pas pour autant à le sonder.

Un tome sympathique (enfin, tu verras), où les héros se rapproche et se repoussent… Dommage ! Une scène particulièrement ridicule vient casser la bonne ambiance… Tu vas quand même lire la suite, owi !

C’est que, le shampoing, c’est le nouveau parfum. Futaba finira par le penser… c’est qu’elle lui fait de l’effet, à son petit Kô, avec ses cheveux lavés (lavez-vous les cheveux, c’est important !!).

Tant pis pour Yûri ! Malgré une rencontre qui la replonge dans son passé, Futaba décide d’assumer ses sentiments. Rendez-vous pris pour une réunion entre filles…

Précédemment dans Blue spring ride

Je n’ai jamais eu l’honneur d’être invitée dans ces espèces de congrès pour filles, improvisés dans le snack du coin. Je n’ai jamais eu l’honneur d’être invitée dans ces mêmes assemblées pour garçons, d’ailleurs. Ce genre de « discussion au sommet », c’est un truc trop révolutionnaire pour que je le comprenne.

Tant que ça reste mignon ! Si Blue spring ride garde toute sa fraîcheur, je regrette que la mangaka ait inséré cette scène sordide où Kô entend enseigner à Futaba que les hommes ne sont pas à prendre à la légère. La fille ne serait pas assez sur ses gardes… C’est toi la garde ! Faut qu’il arrête le complexe de supériorité, non mais @_@. Kô quoi ! Dès le tome 3 ! Sakisaka sensei, do you rigole ? Sérieux, déconne pas d’entrée de jeu, comme ça.

Hormis ce truc, que se passe t-il… ? Futaba continue de renifler Kô – elle aime vraiment sa nuque ! Lui aussi renifle pas mal, mine de rien. On dirait qu’ils s’amusent à se provoquer… pour mieux cacher leur maladresse (comme c’est mignon !) ? Yûri pourra t-elle, elle aussi, avoir ces instants privilégiés avec l’homme à la nuque ? Elle tient peut-être sa chance à la toute fin du tome : Kô a des résultats scolaires déprimants, ses amis débarquent chez lui pour l’aider à réviser. Yûri parvient à se retrouver seul avec notre grand tsundere… Futaba la retrouve toute bouleversée !

 

Tome sympathique ? Précisons : à la première lecture (c’était le mois dernier), j’ai écrit, derrière la couverture du manga (il faudra que je te montre ça) que c’était « niais ». Quelle virulence ! On sent la femme frustrée de n’avoir pas pécho en été. (Faut pas trop demander aux nolife u_u)

Je le relis maintenant, (samedi 19 septembre 2015) pour ma chronique. Est-ce parce que je connais la suite ? Je l’apprécie mieux. Blue spring ride serait donc comme un bon vin ?

Peut-être que toi aussi, tu le ressentiras ainsi ! A moins que tu n’aies déjà succombé au charme de ces gens qui se reniflent ?

OK, et je publie ça, le… 20 janvier 2016. Tout va bien.


Titre japonais :アオハライド (Ao haru raido) | Titre français : Blue spring ride

Auteure : SAKISAKA Io

Série finie en 13 tomes au Japon, 12 parus en France

Edition japonaise : Shûeisha, 2011 | Edition française : Kana, 2013

Genre : école, romance, tranche de vie

A lire dès 12 ans, sur fond de musique romantique ~

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