SummerJoshi ! Les manga à (re)lire cet été

La Fujoshi n’a pas assez d’argent pour acheter de nouveaux manga. J’aurais bien voulu, moi, faire comme mes confrères, écrire des articles frais et juteux comme des pastèques sur les nouveautés de l’été. J’ai honte ! Je suis comme ces culottes déchirées, lâches ou trop serrées, que l’on enfile à la va vite, comme un brigand. On tremble tellement dedans ! Ah, on est pas fier. La Fujoshi est un vieux slip.

Allez, on se pose devant sa bibliothèque et on se relit nos manga en mode détendu

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HOST CLUB
host_club_wallpaperHaruhi débarque au lycée ! Cette fille brillante n’a aucun intérêt pour son aspect extérieur. C’est en vieilles loques (j’abuse !) qu’elle intègre son nouvel établissement… un prestigieux lycée peuplé des plus riches des riches de l’univers. Malheur ! Notre héroïne, qui est aussi binoclarde, fait tomber, par maladresse, un vase aristocratique. Aurait-elle besoin de quelque correction ? Horreur ! son crime a été vu par une troupe de sémillants bishi lycéens. Oui, ce sont eux, les fameux membres du « Host club » ! (rien de très hot là-dessous, rassurez-vous) (la fujoshi ne vous conseille que des lectures honnêtes u_u). Host club, c’est plus du wtf concentré, avec double supplément de conneries ! Le rêve de la Fujoshi u_u.

Horreur, encore ! Ces bishi sont bruyants, lourds, idiots, surtout leur chef, Tamaki. Il y a bien Kyoya qui semble plus abordable… c’est en fait le plus terrible. Forcée de payer ce vase déchiqueté, Haruhi n’aura d’autre choix que de se vendre… courage, jeune fille ! Ils sont fous, mais sympathiques (sauf Kyoya, l’empereur du mal u_u).

Manga pansement, manga doudou, manga des toilettes (je plaisante) (Kyoya risquerait de m’assassiner) (je suis sûre qu’il peut), Host club se consomme sans modération, à l’ombre d’un parasol si tu as le cran. Option beau bishi qui te tournera les pages. Je rêve, est-ce un crime !? Auteure : Hatori BISCO | Série finie en 18 tomes | Panini

 

GENSHIKENgenshiken_tome_02

C’est aussi la rentrée pour Sasahara, mais version « à université » ! Notre homme est plutôt du genre « coincé dans sa chambrette avec ses anime ». Il cherche, dans sa nouvelle fac, des bestioles aux mêmes passions que lui. Bonne pioche ! Le veinard plonge dans le Genshiken, étrange club fréquenté par des gens tout aussi étranges… cosplay, jeux-vidéo, anime, manga, OST, conventions… l’endroit rêvé pour le no life ! Hilarant, j’explose à chaque fois que je lis ce manga ! Entre Madarame le fan hardcore, Kôsaka et son mode j’m’en fous, Ohno et ses vieux… et Saki !

Tous les loseurs, tous les nolife se reconnaîtront dans Genshiken. La collection est malheureusement stoppée. Amis collectionneurs, j’espère que vous avez eu le temps de vous la procurer ! A dévorer dans la fournaise de ta chambre microscopique, loin, bien loin de la plage. Eux y sont allés, mais en groupe. Oseras-tu tenter, toi aussi, ce lieu rempli d’humanus coquettus, comme diraient nos potes les Amars (Princess Jellyfish) ?

Auteur : Shimoku KIO | Série finie en 9 tomes (stoppée)| Kurokawa

 

PRINCESS JELLYFISH

Tsukimi, loseuse power plus, a une passion qui la plonge définitivement au fond du cimetière des no hype : elle kiffe les méduses. Mais « kiffe » au point d’en dessiner partout, d’en peupler sa chambrette. Ça craint. princess_jellyfish_wallpaper
Heureusement, ce ne sont pas ses coloc qui vont la juger : toutes ont un truc qui va pas. Fan des trains, fan des poupées, fan des vieillards, fan de la Chine « version roman historique « les 3 royaumes »… ça craint vraiment. Mais elles sont dans leur bulle, elles s’en fichent ! Elles sont à l’abri, dans leur résidence Amamizu, avec leur chef autoproclamée qui ne sort jamais, préférant écrire des Boys love dans sa chambre… Toute cette joyeuse famille se fait appeler « les Amars », pour « Nonne ». Car oui, elles sont pures, elles aiment sans retenue, le monde ne les comprend pas ! Le monde, et surtout les hommes. Ils sont d’ailleurs interdits dans la résidence.

Chassés aussi, ces « humanus coquettus », qui s’habillent à la mode, ces filles maquillées, en jupettes, en talons, ces gens qui vont au ciné, sortent le soir… des gens ordinaires, quoi. Mais pour les Amars, ça, c’est déjà une préfiguration de l’enfer, alors… Et l’horreur arrive, un jour où, à cause de Tsukimi, Kuranosuke, une humana coquetta de haute voltige, s’introduit dans la résidence !! Alerte rougissime, les Amars !

Je suis justement en train de relire ce manga. Et dire que la suite est pour octobre… Ah, quel coup de poignard dans mon cœur de fujoshi… >_< ! Comme Genshiken, Princess Jellyfish cause otaku. Et c’est justement parce qu’il explore cette peuplade que je le recommande à tous ! Les no life s’y retrouvent. Les autres aussi ! On est toujours le bizarre de quelqu’un. C’est les soldes ! Faites honneur à Kuranosuke et foncez ! Ou soyez plutôt comme moi et… ne faites rien. Il faut trop chaud pour bouger u_u.

Auteure : Akiko HIGASHIMURA | 13 tomes (en cours) | Delcourt

 

MAISON IKKOKU

C’est Juliette ! Juliette je t’aime ! Et Hugo Dufour ! Vous souvenez-vous de l’anime ? Il passait sur le Club Do !
maison_ikkoku_tome_06Ah, Hugo/Yusuke, étudiant raté, loser confirmé… ta vie, c’est la mienne ! Et j’ai l’air fier, en l’écrivant !

Malchanceux, malheureux, le jeune homme survit dans une pension peuplée de locataires bizarres. Mais si une Tsukimi recherche cette compagnie chelou, Yusuke, il, la fuit ! Il en est certain : c’est à cause de ces zouaves qu’il échoue toujours aux exams. Ils ne font que boire, l’empêchent de réviser, le traînent dans leurs fêtes nocturnes. Un peu facile, la critique ? Qu’importe ! Le voici qui boucle ses bagages, décidé à partir… Mais il voit, soudain, son rêve, son espoir, sa vie nouvelle ! Une belle jeune femme se présente : c’est Kyoko/Juliette. Elle devient, à partir de ce jour, la nouvelle gérante de la pension. Yusuke fait tomber la valise. Il reste ! Drôle, touchant, ce manga, c’est un concentré du quotidien japonais.

On dit souvent, à juste titre, que les cultures française et japonaise sont très éloignées. Et pourtant. On se sent proche de ces joyeux loufoques, dès le début ! On se souvient de situation similaires qu’on a vécues, on rit, on s’émeut, on vit ! A siroter après une partie de cartes en famille, option brise fraiche et marguerites. En voyant les gros cacas dans la vie de Yusuke, on se dit que les nôtres ne sentent pas si mauvais. Auteure :

Rumiko TAKAHASHI | série finie en 10 tomes (bunko) | Tonkam

Alors, t’as ressorti tes tomes de l’été, toi aussi è_é ?

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A toi d'jouer è_é !

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